L’éveil sonore

L’éveil sonore peut démarrer dès 6-8 mois, uniquement dans un cadre spécialisé. L’éveil musical à proprement parler démarre à partir de 3 ans, soit dans un atelier spécialisé, soit à domicile.
Les bébés sont très sensibles aux sons et aux rythmes. L’ éveil musical doit se faire dans le plaisir.
En leur proposant un univers sonore riche et varié : les jeux de voix, chantés (chansons à gestes, à histoires, comptines, berceuses, onomatopées) ou parlés (comptines, berceuses) ou encore les CD audio.

Les styles musicaux sont variés pour qu’ils puissent forger leurs goûts.
Enfin, nous leur permettons de produire eux-mêmes des sons, multiplier leurs expériences sonores, faire du bruit ! Tout ce qui peut produire des sons : casseroles, bassines…
Les critères de choix sont l’adaptation aux capacités psychomotrices de chaque enfant, la qualité sonore et, bien sûr, la sécurité.
Par exemple : pour les petits, les maracas dont la forme est proche du hochet.
Puis des percussions (cymbale, tambour, xylophone, triangle).
Enfin, le piano à doigts est un merveilleux instrument, chaque note produisant un son différent.

La Peinture

En laissant bébé jouer avec un pot de yaourt sur la table, on lui laisse la chance de manipuler sa première peinture ! Elle développe ses sens, surtout la vue et le toucher par un contact direct avec la matière. Elle favorise la créativité et l’esprit d’initiative. Bébé s’aperçoit qu’il laisse des traces d’une grande variété. C’est utile pour le passage à l’écrit plus tard. C’est une manière de l’initier aux couleurs et au vocabulaire (nom des doigts, nom des objets à disposition, une fois l’activité terminée, la peinture peut être un bon moyen d’échanger…).

A la crèche nous laissons bébé peindre sur :

  • De grosse boîte de carton : laisse la chance à bébé d’être debout pour peindre ou de monter dessus.
  • Les assiettes en carton sont amusantes à peindre et on peut les suspendre en guise de décoration.
  • Feuilles d’automne : peindre la nature…
  • La fenêtre : c’est très amusant de peindre sur une fenêtre.
  • Les extrémités des membres supérieurs et inférieurs : ça fait des guilis !!!

Dans cette activité, pas toujours de consigne, l’enfant est libre d’utiliser le matériel à sa guise, enfin… dans les limites du raisonnable quand même !

La Lecture

Le pôle mobile, plus connu sous le nom « bibliobus », est le service « hors-les-murs » de la bibliothèque municipale.

  • Sa mission : renforcer le réseau des bibliothèques et développer une action au plus près des enfants
  • Son territoire : le 5 arrondissement de la Ville de Lyon
  • Ses publics : les structures éloignés de l’offre de la bibliothèque géographiquement, physiquement, socialement,…
  • Ses ressources – localisées dans le bâtiment de la Part Dieu :
    • Une équipe de deux bibliothécaires polyvalents : de l’accueil – conseil au choix d’acquisitions, en passant par l’animation et le partenariat.
    • Une bibliothèque de 85 00 documents – livres, revues, DVD, CD jeunesse – lien collection

Trois rayons d’action du pôle mobile :

  • Prêt documentaire de longue durée, action pédagogique, animation, conseil et formation.
  • Le bibliobus stationne régulièrement 2 fois par an, devant l’entrée de la crèche.
  • Le service à la crèche, qui propose une offre documentaire aux enfants.

La Motricité

Accompagner l’enfant vers son autonomie reste une priorité pour nous.
C’est pourquoi nous nous sommes inspirés de l’approche piklerienne dans notre projet pédagogique, afin que l’accueil de l’enfant soit le plus respectueux possible.
Voilà près de quarante ans que les observations de la pédiatre hongroise Emmi Pikler, alors directrice de l’Institut Lóczy (pouponnière pour orphelins et abandonnés), ont changé le regard de professionnels sur la petite enfance.

Ces principes fondés sur la motricité libre et l’activité autonome entre autre, amène l’enfant à se construire à son rythme dans un développement harmonieux, à condition qu’il soit soutenu dans la continuité par une personne de référence, et nourri par la relation de qualité qu’il entretient avec elle, dans chaque moment de soin.
C’est dans ces temps de soins – qui peuvent sembler au premier abord très matériels et insignifiants – que l’enfant va puiser toute la sécurité affective et la prise de conscience de lui-même qu’il mettra à profit, plus tard, dans son activité spontanée auto-induite. A nous de lui offrir des temps de soin de qualité, toujours dans le souci de préserver ou susciter le plaisir du tout-petit et de favoriser son autonomie.
Cette approche pédagogique d’Emmi Pikler a traversé les frontières. Elle est désormais très populaire selon les pays, en fonction de leur culture et de leur histoire, ce sont des parents, des professionnels, de lieux d’accueil de jour ou de pouponnières, de structure pour enfants porteurs de handicap, ou encore des cliniciens ou des organismes de formation qui ont mis en œuvre ces idées.

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